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Valise bouclée, serviette de plage prête, il ne manque plus qu'un bon livre. Pour cet été, les éditions Vida ont leur recommandation : La plus belle œuvre du musée, premier roman de Joëlle Peiffer. Pas de sable ni d'embruns dans ces pages, mais un récit haletant qu'on dévore aussi bien sous un parasol qu'au fond d'un hamac, et qu'on referme avec le sourire et l'âme réchauffée.
L'histoire
Lisa Dubreuil, jeune conservatrice rigoureuse et un rien trop sûre d'elle, voit sa carrière au Musée Stern prendre un tournant inattendu. Sa mission : veiller sur Frédéric, un jeune peintre de génie mais terriblement instable, et récupérer les sept tableaux d'un mystérieux polyptyque. Quand Scrunig, l'ennemi juré de son patron, entre en scène, la mission tourne au casse-tête et Lisa va devoir se confronter à ses propres chaînes autant qu'aux obstacles extérieurs.
Pourquoi on l'a aimé
Joëlle Peiffer signe un premier roman qui mêle thriller, littérature générale et conte philosophique avec une belle audace. Les personnages sont profondément humains, attachants, mais faillibles. La relation entre Lisa et Vincent, son chirurgien, est particulièrement touchante. Si la foi traverse le roman avec délicatesse et lumière, les réflexions qu'il suscite résonnent bien au-delà des convictions de chacun. Croyant ou non, le lecteur y trouvera une invitation à l'espérance. Refermer ce livre avec un peu plus d'espoir qu'en l'ouvrant, c'est déjà beaucoup.
Un mot sur l'auteure
Joëlle Peiffer s'est tournée vers l'écriture dès l'adolescence, avec la publication de recueils de poèmes. Ses textes, imprégnés de foi et de sensibilité, cherchent à porter un souffle d'espérance à ses contemporains. La plus belle œuvre du musée est son premier roman, et j'ai la conviction que ce ne sera pas le dernier.
La plus belle œuvre du musée, Joëlle Peiffer, Éditions Vida, juin 2026 — 282 pages.
Claire, Responsable Editoriale Vida
CLC France